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du cnrs et

de l¯universitê

paris-sorbonne

 

La croyance aux vampires, des écrits du XVIIIe siècle aux images contemporaines

19e - 21e

Mme Stella Louis soutient sa thèse de doctorat.

Salle D 323 - Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, Paris 6e

Type de thèse
Date de soutenance 
29 Mars 2018
Jury 

M. ALEXANDRE ( Sorbonne U)

M. CERISUELO ( MARNE VALL)

M. FRANCO ( Sorbonne U)

M. JEANNELLE ( Rouen)

M. KHALFA ( Cambridge)

Sous la direction de 

Didier Alexandre

Doctorants
LOUIS
Résumé 

Le vampirisme est une parole et un discours qui circulent : il est une écriture qui contamine et qui se transmet de texte en texte, d’histoire en histoire, d’image en image. Le vampire est une forme vide, un cadavre ouvert et disséqué à la grande époque du vampirisme (le xviiie siècle), et que l’imagination, collective ou individuelle, a rempli de fiction(s) dans la perspective et/ ou selon le désir de « faire croire » au(x) vampire(s), même quand il s’agit de remettre en cause leur existence.

Des images se réunissent pour faire le vampire et le réaliser, et circulent selon le principe « vampirique » de la contamination. Une forme vampirique au sens d’une écriture formelle se répète des écrits du xviiie et du xixe siècle jusqu’aux dernières images cinématographiques, et toujours selon le même principe qui consiste à interroger la croyance d’un destinataire-récepteur : un lecteur ou un spectateur.

L’objet de cette thèse est principalement de mettre en évidence et d’étudier l’identité entre la croyance aux vampires du xviiie siècle et la croyance du spectateur devant un film de vampires. Son objet est d’étudier la genèse et les variations littéraires, cinématographiques, d’une écriture formelle de la croyance aux vampires, dans le vampire et le vampirisme, dans un corpus de textes officiels, critiques, littéraires et cinématographiques. Tous ces documents proposent un récit qui construit des formes narratives et discursives qui font croire et douter, à des fins notamment esthétiques, de plaisir, d’horreur, de peur, de fascination. C’est cette histoire que la thèse propose d’explorer

Directeur de thèse 
ALEXANDRE